Méfiez-vous des imitations.
Alors voilà aujourd'hui moi j'ai ça. Des concurrents. D’infâmes et mièvres plagieurs. Des petits malins qui s'imaginent pouvoir jouer comme ça sur le terrain des grands. Ça prétend s'y connaître en poney et c'est même pas gay, même si c'est vrai que de loin on pourrait aisément se méprendre. Fake. Fake fake fake. Honteux. Scandaleux. Révoltant. La fougue de la jeunesse n’excuse rien. Non mais quelle arrogance, je ne puis tolérer ceci outre mesure en précense de moi et de mon enfulte. Pourtant y aurait pu y avoir des affinités vous me direz, rapport aux goths tout ça, mais non : Oxy reste et restera premier sur les poneys, qu'ils soient gays ou pas, parce que c'est dans l'ordre des choses, que c’est comme ça et pas autrement gros tavu. Aucun compromis. Intransigeant. Inflexible. Incorruptible jusque dans l’anus. Oxymore is not for sale, fucking bitch. Sus mes preux, mort aux impies.
Et pendant que j'y suis, histoire de clouer le bec aux débutants, de châtier les mécréants, de remettre les pendules à l'heure pis de republier cette illustration que le monde entier me réclame à corps et à cri (sans déconner la dernière fois que j'ai mis les pieds sur le cours Mirabeau : une émeute), et surtout histoire d'exploiter indûment mon petit fond de commerce, voici mesdames messieurs pour le plaisir de vos yeux, le véritable poney gay :
Oxymore : like Poe's crow I say nevermore.
Welcome to the freak show, and fuck-off if you don’t really think so. [Puppet Mastaz]
par Winston Smith
le vendredi 10 février 2006 à 02:19 dans a taste of classic
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