Demi Post Exploitable.
Y a des jours comme ça où on a pas vraiment envie de poster mais on le fait quand même parce qu’on est lundi, que Pko a l’air perdu quelque part dans la boue entre le mont Zobé et la mystérieuse forêt du Grand Breakbeat, et que surtout le peuple gronde sourdement dans l’attente de quelques photos de poneys gays, de moustachus, voire même de pulls tricotés avec des huskies dessus. C’est bien connu, le peuple se satisfait de peu finalement. Alors là oui mais là non, en fait je vais rien faire de tout ça parce que j’ai pas envie. Non. Aujourd’hui je poste pour poster, pour montrer aux petits jeunes aux dents longues qui d’aventure passeraient par là que les vieux de la vieille ont encore un peu d’allonge tavu, qu’ici on est pas la moitié d’une putain de bande de tarlouzes et qu’on peut facilement chier des phrases et des phrases et des phrases que toi tu t’en branles tellement le cul avec des poignées de ciment que t’en chies du parpaing à en reconstruire la moitié du Liban, et tout ça bien entendu pour finalement ne rien dire du tout et ouais et ouais putain mais t’étais pas au courant ? Bloguer c’est naze, bloguer c’est nul. Alors bon histoire de pas être venu pour rien on va faire le bon vieux truc qui marche à tous les coups, un grand classique de chez mémé : le post film/son/livres. Zou.
Films : mouais bon alors en ce moment je mate rien, mais alors pratiquement rien de chez rien à part des pornos. Oui, certes, je sais. La série des Teenage Spermaholics de chez Red Light District est bien. Très bien même. A part ça je suis sur la quatrième saison de The Shield, et je kiffe ma race. Bien mieux que Lost en tout cas putain, je crois que j’ai abandonné au huitième épisode, parce que faut avouer que j’en ai franchement rien à branler de leurs histoires, non mais qu’ils y crèvent tous sur leur île à la con et qu’ils fassent pas chier. M’étonne pas que ça marche bien ce genre de chose tiens. Pareil pour Gantz mais en pire, un scénario pour le moins prometteur mais des épisodes qui sont tellement longs, avec des scènes tellement chiantes où les gars ils branlent que dalle à part se demander pendant trois plombes s’ils vont oui ou non se bouger le cul, non merci. J’ai bien cru que jamais je me motiverai pour voir la fin du stage 2, l’a vraiment fallu que j’ai du temps à perdre pour pouvoir y arriver. Pour finir j’ajouterai juste que L’armée des morts est encore et toujours ma daube officielle de quand je fais le ménage, et qu’à priori c’est pas près de changer.
Son : pareil. Stagnation totale. Je sais même plus quoi pomper, ma mule tourne au ralenti. Alors je réécoute des vieux trucs. Du rock. Les Beastie. Radiohead. Les premiers albums de Keziah Jones. Du Girls in Hawaii et spécialement Bees and Buterflies parce que c'est un message perso et que je veux ton cul. Du Joseph Arthur parce que je suis dépressif un peu. Me without you, holding your hand ; falling like a leaf, crying like a man, ce genre de conneries. Pas mal de rap en espagnol aussi, et j’y entrave toujours que dalle. Je crois que c’est pas plus mal finalement, la règle essentielle pour aimer le rap étant « c’est mieux de pas comprendre ce qu’ils disent, parce qu’en général c’est de la merde » alors j’essaye de m’y tenir. J’aime bien les règles moi. En electro je suis resté bloqué sur Modeselektor alors qu’au début j’aimais pas. Du coup j’écoute « Tetrispack » dix fois par jour, et pas forcément aux heures qui plaisent le plus à mes voisins. Je me suis subitement mis à réécouter du High Tone aussi, et je sais même pas pourquoi. Sans doute pour travailler mon déhanché en secret. Et puis du System of a down, du des débuts, vite fait dans le baladeur en allant bosser. Comme ça j’arrive de bonne humeur, fin prêt à me curer le pif toute la nuit en jouant au solitaire. Bordel de merde.
Livres : ahahah ouais c’est ça. Là ça fait un an que j’ai pas lu de bouquin tuvoi, parce que je voulais voir ce que ça faisait, et puis pour vérifier si éventuellement ça s’en ressentirait sur mon écriture. Résultat mitigé. Il est fort possible que je continue, du coup. Sans compter que je suis smicard moi maintenant : je suis con. Je chie sur la culture, j’admire le vulgaire. J’ai même pour projet, un jour, d’allumer la télé au boulot. C’est dire à quel point la connerie ne me fait plus peur.
No encontrarás el descanso en tu cama, cazador de sueños entra en tu mente por la noches sin llamar, jamás y mientras esto ocurre sufres y el olor a azufre y la mugre dan a tu habitación un aspecto lúgrube, sudas y el agobio con un manto de sangre te cubre, no somos hombres, somos el caos en forma de enjambre. [Shotta con Dogma Crew]
par Winston Smith
le lundi 14 août 2006 à 11:11 dans oxymore
15